Résumé
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Ce titre parce qu'au fil de mes lectures, j'ai pu constater qu'autant j'apprenais à travailler en équipe dans le poste de coordonnatrice du mouvement scout, autant ce fut une période très intense où j'ai travaillé sur moi; sur mes croyances, mes peurs, au niveau du couple. Ce furent des mois intenses à travers 3 postes de responsabilités dans le scoutisme et le passage de gens, d'hommes surtout, qui me reflétaient où j'en étais rendue avec les attitudes anciennes à transformer, à aimer, à accueillir. Ce furent des mois où le mental a repris l'assaut sur moi de par mes questionnements intensifs. J'avais aussi à finaliser le travail pour la Phase 2 du scoutisme afin d'obtenir ma "Badge de bois", cette reconnaissance du "Savoir, savoir faire et savoir être". Ce furent des mois à beaucoup travailler l'organisation de paperasse en plus des temps au bureau de mon père qui m'amenaient alors surplus financier. J'avais à nouveau perdu confiance, mes pensées allaient souvent vers le manque d'argent. J'apprenais à déléguer de plus en plus des tâches. à travers les adultes du mouvement, j'apprenais à ne point prendre sur mes épaules les problèmes, responsabilités qui appartenaient aux autres. Il y eut encore de la lecture de plusieurs livres afin de continuer mon cheminement. À l'automne, il y eut un atelier en communication avec une psychothérapeute. Je travaillais beaucoup à travers tout cela ma confiance en moi tout en étant à la recherche du conjoint pour me soutenir. Je n'avais que peu confiance au pilier que j'étais. Je vécu des périodes d'abattement. Je voulais trop "paraître" forte, tout contrôler pour bien paraître. À plusieurs occasions, j'eus le goût de tout lâcher, de démissionner et j'ai pourtant continuer. Une partie en moi désirait conjoint à ses côtés et une autre le désirait qu'à temps partiel. Derrière cela, ma peur d'avoir à me battre encore pour être qui je suis. Il y avait aussi le désir de prendre le temps de faire connaissance. Je me questionnais sur cet idéal d'homme d'affaire, tel que mes rêves d'adolescence. Ce fut aussi l'hiver du verglas où je dus faire confiance, voir à la sécurité des enfants sans homme sur lequel m'appuyer. J'avais fortement tendance à regarder dans le passé, pour comparer afin de m'assurer, me rassurer, que j'avais changé, que je n'attirais pas le même genre d'homme. Il y eut peu de dialogues intérieurs avec mes guides. Je cherchais plus des réponses à travers les cartes d'intuitions et le tarot. J'avais mis de côté toutes mes techniques de lumière, de l'énergie. Il y eut le décès de mon ex-beau-père et la non acceptation de mon ex-mari à ce que j'ai été présentée mes condoléances à cette famille avec laquelle j'avais partagé 16 ans de ma vie. Dans le scoutisme, l'année n'en étant qu'à la moitié et j'en avais déjà assez des chicanes d'adultes tout en sentant que des défis m'attendaient ailleurs. L'impatiente en moi s'exprimait beaucoup du fait de la non arrivée de l'amoureux alors que je trouvais que j'avais tellement travaillé sur moi pour mériter ce droit qu'il soit dans ma vie. Cela était en même temps que je revivais l'insécurité au niveau argent, matériel. J'en avais assez de toutes les responsabilités sur mes épaules. Je désirais quelqu'un dans ma vie et pourtant j'observais qu'il n'y avait que peu de place pour lui. J'étais très prise par le scoutisme, beaucoup de réunions, les gens à aider, écouter, les enfants, la maison. Cet hiver-là, je réussis à me faire plaisir, prendre un peu de temps pour moi, en renouant avec le sport de mon enfance, soit le patin à glace. Je relevai le défi de me sentir à l'aise sur une rivière gelée, ma vieille peur de l'eau étant encore présente. J'organisais aussi des soirées spirituelles de façon mensuelle. Il y avait une différence de l'année d'avant. Je laissais moins le hasard organiser ces soirées, j'amenais selon mon âme, une certaine organisation à ces soirées. En avril avec mon fils, j'assistai à une première rencontre de gens d'internet, ceux avec qui il chattait. Lors de cette soirée, l'un deux me dit que j'étais "amour", qu'il voyait en moi quelqu'un qui ferait beaucoup à aider les autres sur internet. Plusieurs autres personnes de mon entourage me voyait très bien en relation d'aide, en gestion de ressources humaines et matérielles, que j'avais un grand bagage de connaissances pour aider. Je m'aperçus que j'étais fatiguée, je songeai à prendre une semaine de vacances à l'été. Je compris que j'avais à apprendre à laisser s'exprimer en moi mes faiblesses, que je pouvais me confier aux autres dont des hommes. Je me remis aux affirmations, aux visualisations afin de me reprendre en main. Je pris conscience que je vivais peu un travail d'équipe avec l'autre coordonnateur, qu'il y manquait une communication entre nous. Que chacun, sachant ses forces, ne s'occupait que de ces parties-là. Dès le début, j'avais eu à m'affirmer avec lui afin de ne pas être de tous les comités, de vraiment vivre mon rôle en délégant, en faisant confiance aux autres. En avril, il y eut aussi la lecture du livre sur l'intuition et le début pour moi de l'écriture automatique pour les contacts avec mes guides, je reprenais ce dialogue à travers cet autre outil. Je revins alors un peu plus dans le coeur, moins dans le mental. Je pris plus soin de moi. Je disperse alors les réunions, fait le ménage des priorités. J'avais pu observer aussi que lorsque j'étais fatiguée, mon désir de tendresse, de vie à deux, rejaillissait plus fortement alors. Je pris conscience que je ne faisais plus mon gâteau par moi-même pour mon bonheur. Début mai, je retourne à St-Côme avec des amitiés. Je dépasse encore une fois ma crainte de l'eau en y faisant du canot. Je prends la décision que l'année suivante, je quitte l'animation, je ne garde que 2 postes dont celui de coordonnatrice pour une dernière année seulement et ceci juste pour aider la nouvelle équipe d'animation d'une unité. Je recommence à expérimenter sur l'énergie; de sentir celle des gens. Je vivais continuellement dans l'attente de l'arrivée d'un amoureux. Un jour, j'écrivis pour 7 pages de situations, d'états où j'en voulais beaucoup à moi-même. Je m'étais mis beaucoup d'attentes, de barres très hautes à dépasser envers moi-même, de par mon cheminement, tout le travail accompli sur moi depuis 4 ans. La perfectionniste en moi qui parlait beaucoup au niveau de son être. Il y eut le bal de finissants de ma grande. Je vis alors la jeune femme en devenir. Juin, entra dans ma vie Michel C. auprès de qui je réappris à me laisser toucher en faisant confiance à un homme à travers des massages. Je pris conscience qu'en mettant Pierre C. à la porte l'été d'avant, j'avais en même temps inconsciemment bloqué, fermé mes chakras du coeur et du plexus solaire. J'avais donc à recommencer le travail de déblocage. Je vécu pour une première fois, un camp scout avec beaucoup de pluie, mon système "D" fut mis à rude épreuve alors que je me sentais vide d'énergie. Je pris conscience que c'est lorsque je prenais plus soin de moi qu'arrivait alors un homme dans ma vie et qui prenait soin de moi aussi. Je fis la paix avec la femme que j'étais dans le passé, celle du début de mon cheminement. Je m'observais si quand je retrouvais énergie, si je recommençais alors à m'oublier pour les autres. Pour une première fois dans ma vie, j'eus une semaine de vacances à ne juste penser qu'à moi. Au niveau énergie, il y eut diverses expériences. J'expérimentai le dialogue avec l'âme de l'un de mes enfants. Je palpai l'aura d'un ami et je vis des résultats sur de l'énergie que j'envoyais à mon fils car ce dernier avait connu une année scolaire difficile, année à recommencer. À la fin de l'été, je pris conscience que j'avais difficulté à revenir dans le rythme, le feu du scoutisme. L'été avait été riche en déplacements, ménage du garage s'était fait, il y eut finalisation de plusieurs pièces de la maison. Le 31 août, mon fils m'ouvre mon premier courriel internet. Je constatai que toute l'année avait été riche en affirmation face aux attitudes du passé, aux anciens schémas. Septembre, arrivée de Tout-Beau, mon chat lumière, dont je fais mention dans "Énergie". L'année scoute débute, je ne reçois que plaintes de gens qui voudraient que je règle à leur place leurs problèmes. Je me stresse déjà avec mon rôle de coordonnatrice ainsi que tout le travail encore à faire dans la maison. Je commence à me sentir étouffée dans ma relation d'amitié avec Pierre L. Mon âme m'indique de le sortir de ma vie, mais comme je ne vois que le cheminement ensemble, je laisse passer. Déjà cet automne-là, je me laisse moins envahir par le scoutisme ou par les gens à écouter qui revenaient dans ma vie. Lors d'une réunion scoute, j'eus la sensation qu'à travers les gens présents se retrouvaient toutes les anciennes attitudes du passé avec lesquelles j'avais eu à m'affirmer. Michel G., fut présent par intermittence dans cette période-là et à chaque fois j'avais eu son soutien. Notre amitié continuait à se développer. J'avais beaucoup de difficulté à lâcher prise sur l'arrivée d'un amoureux et sur l'argent. Je poursuivais les affirmations et visualisations. Je réussis à finaliser mes papiers pour ma "Badge de bois", j'avais compris que je fonctionnais inversement de ces papiers, je les fis donc en travaillant le savoir-être, savoir-faire et savoir. Lors de certaines réunions ou cérémonies scoutes, j'avais difficulté à prendre ma place. 2 autres animateurs aimaient bien prendre toute la place et je n'avais nulle envie de me battre pour cela. 17 novembre, mon premier conseil d'animation en tant que seule coordonnatrice. Je vécus l'enfer, j'assistai à la "mise à mort" de 2 autres animateurs non présents. Je n'ai rien dit tellement j'étais étonnée d'assister à cela. Je n'en dormis pas de la nuit. C'était la goutte de trop pour moi. Au cours de toutes mes années dans le scoutisme, j'avais assisté, été prise dans beaucoup de lutte de pouvoir. Là j'en avais assez. 18 novembre, j'avise les gens à qui je devais cela et je donne ma démission de tous mes postes du scoutisme. Mon âme me poussait aussi à faire ce geste pour le bien de tous. J'eus à me dépasser, ne pas me sentir lâche, non responsable, vaincre ma culpabilité de poser un tel geste. Certains sont venus alors semer le doute en moi, cherchaient à me faire changer d'idée. Je leur dis alors comment je m'étais sentie lors de cette soirée, j'exprimai comment je voyais tout cela et ne revins pas sur ma décision. Je disais NON aux luttes de pouvoir, laissais cela aux autres. D'autres m'ont soutenue dans cette décision et sentaient que je posais le bon geste afin que des prises de consciences se fassent face à ces luttes de pouvoir, ses batailles d'adultes qui sont contraires à l'enseignement du mouvement scout. Ces gens sentaient que j'avais à être ailleurs, que la structure du scoutisme me limitait pour tout ce que j'avais à transmettre de connaissances. J'avais à sortir de l'ombre, de la sécurité qu'était la structure du scoutisme pour aller de l'avant, pour avancer dans l'inconnu. Le samedi, je réussis à m'amuser avec les adultes de ce mouvement lors d'une soirée bénévole organisée par la ville. Le dimanche, je sens que je boucle une étape de ma vie en croisant 2 adultes qui avaient été là à mes débuts dans ce mouvement. Je rouvrais la porte de mon coeur, continuais sur mon chemin spirituel. |
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© lumdam 2002