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| Durant la deuxième partie du processus de
la vente de la maison, je fus fortement ébranlée et j'eus à vivre un
détachement du coussin sécuritaire que je voyais à travers le prix de
vente de celle-ci. Voici ce qui fut.
Le 27 juin, je me dis que la maison est vendue, quelque en soit le prix, qu'il sera parfait. J'avais à faire confiance pour mon futur financier. En après-midi, je reçois la visite de gens pour la maison, ceux-ci voient beaucoup les travaux à y faire, j'informe donc mon agente après la visite, que je suis prête à baisser le prix s'il le faut. J'avais à ne point m'en faire, garder mes pensées sur cela, que ceux qui achèteraient verront déjà ce qui est à faire. Je remis encore en partie le poids de la maison sur mes épaules. La maison était reliée à l'argent dans le sens que le produit de sa vente me permettrait d'honorer toutes mes obligations financières. Ce jour-là, se vécut un dialogue avec Imshahel. (Voir Imshahel Juin 2004)
Le 28, je vis qu'il était important pour moi que la vente soit rapide afin d'être libérée, payer mes comptes, les régler tous et profiter alors de l'été avec Bob. Je songeai donc à l'offrir à une connaissance pour 100 000$. Je me donnai quelques jours pour voir si je restais en paix avec cela. Je savais que pour cette connaissance, la maison l'intéressait, qu'il était prêt à prendre certains risques selon le prix, actuellement c'était trop haut pour lui. Moi je voulais vendre vite. Le prix ? en autant que je paie le 60 000$ et qu'il m'en reste pour quelques années cela me convenait, soit plus ou moins 40 000$. On pouvait en arriver à une entente, une conciliation. Un peu plus tard je vis que j'étais comme en attente d'un signe m'indiquant que c'était bien la direction à suivre que cette offre à faire. De quoi avais-je peur pour lui téléphoner ? Qu'il allait changer d'idée, que son prix serait plus bas que 100 000$ ? Si cela, étais-je obligée de la lui vendre ? Non. Je sentis que les trois dernières années étaient la préparation à ce qui venait, à encore plus de libération. J'avais à attendre l'acheteur qui tomberait en amour avec la maison. Je pris conscience que la valeur de la maison n'était point dans son prix de vente mais bien dans ce que les gens y mettront d'efforts, de coeur pour l'habiter et la rénover, dans le potentiel qu'ils verront en elle. Ma valeur était donc dans mon potentiel, qui j'étais et non selon la somme d'argent que je tirerais de la maison ou comment je "gagnais" ma vie. Je me souvins que 2 ans et demi auparavant, lorsque le juge m'avait demandé comment j'allais vivre dans l'avenir, je lui avais répondu que je faisais confiance en la vie et depuis, j'avais eu toit, nourriture. J'avais vécu des voyages à Tadoussac et Richmond, j'avais mangé au restaurant, je m'étais habillée. J'avais décoré la maison, réparé le toit, créé les jardins de fleurs. Les soucis financiers étaient dus à mes pensées, je les avais créés alors qu'il n'en tenait qu'à moi de créer l'abondance, sans souci pour l'avenir. J'avais des outils pour cela, à moi de m'en servir. Mon intuition me dit alors d'attendre avant de téléphoner à la connaissance, qu'il y avait encore quelques minimes nettoyages à faire, à vivre en moi. Le procès avec mon ex-mari avait pris sept mois et je voulais alors me libérer du lien d'argent et j'hésitais alors au cas où mon chemin serait qu'il doive m'en donner. J'avais valsé entre mon désir et mes doutes. Mon désir pour la maison était qu'elle se vende pour vivre autre chose ainsi qu'une libération de liens. Mes hésitations étaient dans le produit de sa vente, le coussin sécuritaire et en me mettant à la place des acheteurs, étais-je prête à acheter une telle maison à ce prix avec les travaux à y faire.
Le 29, je téléphonai à la connaissance et lui offrit la maison au prix de 100 000$, mon plus bas prix, soit l'évaluation municipale. Il me dit alors qu'il regarderait cela et me donnerait des nouvelles d'ici une semaine. Voilà, j'avais accompli un pas de plus. Déjà il avait vu qu'il y avait environ un 20 000$ de travaux à y faire. Cela était un peu plus bas que ce que je voyais de mon côté, soit un 10 000$ de moins. En journée, je me dis: à la grâce de Dieu. Si c'était à cette personne à acheter la maison, il dira oui et si cela avait à être quelqu'un d'autre, il dirait non. J'avais fait le pas que je sentais pour continuer ma libération de la maison Mes guides m'apparurent et me dirent: "C'est fini M-C, ne te reste que quelques moments à passer dans cette maison, tu as réussi encore une fois". Je me demandai ensuite si je ne pourrais pas demander un prêt à cette connaissance pour tenir le coup encore un moment aussi et avoir plus alors sur la maison. J'avais choisi de vendre vite, tel était mon objectif, me libérer. Je savais que cette connaissance aimait prendre des risques, jongler avec des sommes d'argent. Je prenais des risques autrement pour ma vie, en écoutant mon coeur. Bob avait vendu à bas prix sa maison de Chertsey et il en était resté avec de l'amertume. De mon côté, est-ce que j'aurais cela en moi ? Non, car je ne désirais point y habiter encore, je désirais aller vivre ailleurs. Le prix ? Est-ce que je regrettais de ne pas avoir demandé plus de pension à mon ex ? Non, j'avais agi en mon âme et conscience afin d 'être en paix avec moi-même. Mes guides me dirent alors: "M-C, imagine-toi ayant déjà quitté la maison, que c'est du passé d'y habiter." J'avais aussi à regarder que même si j'avais vécu avec un revenu en bas de 20 000$/an, je vivais dans une maison grande et spacieuse, un coin tranquille et que de l'avoir eu neuve, elle m'aurait coûté plus de 200 000$. Que l'univers avait mis à travers celle-ci, ce dont j'avais besoin pour élever mes enfants; de l'espace, du rangement, grandes pièces, grandes fenêtres, arbres matures, près des services et écoles pour y aller à pied, près du bord de l'eau, rue très tranquille. Cela faisait neuf semaines depuis ma décision de la vendre. J'avais fait un pas en avant, faire confiance en téléphonant à la connaissance, et cela sans savoir si Coloc avait un logis. Je resongeai à l'image du précipice quand j'avais arrêté le cours d'aide sociale trois ans auparavant et là je voyais qu'au fur et à mesure que j'avançais en confiance, un pont arc-en-ciel se dessinait sous mes pieds. Il se créait devant moi que lorsque j'avançais et si je reculais, ce qui était devant moi s'effaçait alors et si j'avançais de nouveau, cela se redessinait. Je me mis à rire, car si l'évaluation municipale était à 97 800, je demandais alors 2 200$ de plus, encore le chiffre 22 qui revenait. Mon agente me téléphona pour m'annoncer que d'autres visiteurs le lendemain, une famille de sept personnes.
Le 30, la visite se passe bien, dès le début, l'homme me demande : comment va la maison ? Il reviendra dans quelques jours avec sa dame. La visite dura plus d'une heure, il me posa beaucoup de questions car il m'avait même demandé si j'étais prête à transmettre mes connaissances de la maison. Je vis en cela un bon signe, et j'étais prête à en baisser le prix annoncé. Peu après Nico arrive et me paie son mois tout en me devant encore 22$. Cela me dit aussi d'attendre quelques jours pour donner un autre 100$ sur les taxes municipales. Ma mère me téléphone et me dit qu'elle sent que c'est le bon acheteur, qu'elle avait même rêvé que la maison se vendait. Je constate que parfois les doutes reviennent que ce soit le bon acheteur du fait que l'agente ne m'avait point encore confirmé l'heure de la prochaine visite de cet homme et sa dame.
Le 1er juillet, je sentis que je ne recevais pas l'appel de l'agente car j'étais à me tester si les doutes reviendraient face à cet acheteur potentiel, qu'il soit vraiment intéressé. Elle me téléphone vers 17 heures et me fixe une heure de rendez-vous, l'acheteur faisait maintenant des démarches pour un prêt pré autorisé. Elle me dit qu'il fera sûrement une offre d'achat.
Le 2, durant mon absence, l'homme d'un couple qui était venu visiter, repassa faire le tour extérieur de la maison et dit à Coloc qu'il allait voir pour un prêt lui aussi. Ce que j'aimai moins de cet homme c'est qu'il n'était pas venu demander la permission pour se balader sur le terrain. Le compte des taxes scolaires entra ce jour-là. Ça bougeait, et cela semblait s'annoncer pour deux offres d'achat. Je remerciai pour cela. Ce jour-là, j'allai aussi chercher mes nouvelles lunettes que j'avais payées de ma poche.
Le 3 en après midi, c'est la deuxième visite de l'homme avec sa compagne ce coup-ci. Je sentis de mon côté que ce serait décisif. Peu avant la visite, Wanapagué m'apparut et me dit qu'il sera à mes côtés et que tout se passera bien. Je l'en remerciai. La visite se passa très bien, la dame voyait déjà ses meubles, les couleurs à mettre. Ils prenaient même les articles que j'étais prête à laisser. Quelques heures plus tard l'agente téléphone pour venir me voir avec une offre d'achat. Yessss, merci mon Dieu. L'offre s'avère être à 120 000$ et il me faudrait déménager pour le 1er août. Il me fallait maintenant attendre deux jours pour signer cette offre car l'agente attendant des nouvelles de la solvabilité du client. Elle me dit aussi qu'il y aurait peut-être un autre visiteur pour le lendemain et de mon côté, je lui dis pour l'homme qui était revenu sur le terrain. Je me sentis troublée, comme si je n'osais croire que la fin dans cette maison arrivait. Je trouvai drôle le fait que j'avais payé 6 000$ pour la part de mon ex-mari et que là, j'aurais 60 000$ après avoir tout réglé.
Le 4, mon père me téléphone et me dit que l'acheteur s'attendait sûrement à une contre offre, qu'il avait mis un prix plus bas afin d'aller chercher son prix, donc que je devais faire une contre offre à 135 000$. Que devais-je faire ? Selon mon père, si l'acheteur voulait la maison pour le 1er août c'est qu'il avait déjà l'argent. Avais-je à me battre pour un 10 000$ de plus ? Je me souvins que pour avoir peut-être plus d'argent, recevoir pension avec mon ex, cela m'avait coûté des mois d'émotions, le procès et qu'il s'organise pour que Cricri me rejette. Pour ne point qu'il y ait point d'argent, par peur, j'avais poussé Gaby à continuer ses études et pourtant, là, j'avais à rembourser 2 500$. Mon âme m'avait poussée à me détacher du produit de la vente, de faire confiance et là je recevais une offre à 120 000$ alors que j'étais prête à la laisser partir à 100 000$. Il était sûr que mon père pensait à ma sécurité future et de ne point me faire spolier. Se pouvait aussi que ces gens soient prêts à m'offrir plus, allais-je refuser ce cadeau ? Monta en moi de demander à l'agente si le client s'attendait à une contre-offre ou non. Lorsque je songeai au cadeau, le visage de l'homme m'apparut ayant un grand sourire.
Le 5, je discutai de tout cela avec ma copine Kamaraï, elle me dit qu'elle sentait que je devais faire une contre offre car j'avais droit à plus. Je repassai dans ma tête l'idée d'accepter ou de faire contre offre. Monta alors en moi que de faire une contre offre était alors une forme de merci à la maison, que je reconnaissais sa valeur et ce qu'elle m'avait apporté en ne la laissant pas partir par peur de rater l'opportunité de la quitter tôt. L'agente me téléphone pour m'annoncer une autre visite en après-midi et me dire qu'elle attendait encore des nouvelles et qu'elle sentait que l'homme voudra encore faire baisser le prix et qu'il ne pourrait point vraiment payer plus. Elle me redonnerait des nouvelles sur cela. Je lui dis que je ferais sûrement une contre offre et elle me répondit que ce monsieur avait fait une offre sur une autre maison au prix plus bas que la mienne et qu'il avait refusé la contre offre alors que le montant n'était que de 3 000$ de plus que son offre. Je me dis qu'il avait pu refuser car venait alors de visiter ma maison. D'un autre côté, je n'avais aucune nouvelle de la connaissance à qui j'avais offert la maison à mon plus bas prix. Il était vrai aussi que je voyais bien que pour l'agente, les fissures, la pierre autour de la maison faisaient peur, que les gens croient alors que la maison était en train de dégringoler alors que j'y vivais depuis 22 ans et qu'elle ne s'était point détériorée autant que ça. On aurait dit que je revenais dans ma peur qu'elle se désagrège à cause des fissures, etc. Mon voisin qui avait travaillé des années dans la construction, me disait que pour quelqu'un qui ne s'y connaissait pas, c'est sûr que tout cela faisait peur. Mais que pour quelqu'un qui s'y connaissait, il n'y avait rien là. Je me souvins du rapport de l'évaluateur à l'époque où on l'avait acheté, que c'était une maison à risque à cause des fondations et du fait que beaucoup de travaux à y faire, beaucoup d'argent à y investir. Il était évaluateur et non inspecteur. Nous avions connu un léger tremblement de terre environ 15 ans auparavant et la maison ne s'était pas détériorée suite à cela. Je téléphonai à mon père, il me redit qu'il n'y avait aucun danger. Oui il y avait des travaux de maçonnerie à faire, c'était tout. J'allai voir mon voisin, qui me rassura, que cette maison était construite solide et que si elle avait eu à s'écrouler, cela aurait fait longtemps que cela aurait arrivé. Je remerciai qu'on m'ait guidée à aller lui parler. Lui aussi, trouvait idéal de faire une contre offre. Vers 15 H. l'agente me téléphone pour annuler la visite prévue et me conseilla fortement de laisser partir à 120 000$ vu l'ampleur des travaux à y faire, que des acheteurs seront rares à cause des aspects négatifs de la maison. Selon elle, faire une contre offre, je perds alors l'acheteur et il n'y en aurait point d'autre avant deux ou trois mois. J'en revenais au même point, qu'elle était ma priorité ? Vendre rapidement afin de payer ce que j'avais à payer. Je me dis que l'agente connaissait les acheteurs, que c'était son domaine. Je savais que l'on vivait dans un monde où le matériel était important, que peu de gens pouvaient avoir le courage que nous avions eu avec une maison. La majorité des gens vivaient dans la peur. Wanapagué m'apparut et me dit: Quoi que tu fasses, c'est parfait. Je resongeai au gars qui était venu chercher des meubles, il avait perdu sa maison, j'avais la chance de pouvoir tout régler et qu'il me reste une belle somme. Une opportunité à saisir. Je pouvais prendre le risque de jouer le jeu du marché mais est-ce que cela en valait le coup ? "Tu as l'intention de rendre hommage ainsi à la maison, c'est l'intention qui compte ." Étais-je obligée de jouer à tous les jeux que la vie m'offrait ? Non, j'avais mon libre arbitre. Mon père avait eu du temps pour vendre sa maison, il n'avait point les contraintes financières que j'avais. Toute façon, l'offre était faite avec le conditionnel de l'inspection. Je me dis alors que si bon acheteur, cela allait passer. Ce que je désirais ? En finir avec cela, n'avais-je point fait un détachement et offerte celle-ci à bas prix pour cela ? Je constatai que j'avais encore remis le poids de la maison sur mes épaules. Je me dis que ces gens qui m'avaient fait une offre étaient alors prêts à mettre les efforts sur la maison, mais point à n'importe quel prix, tout comme j'avais fait dans le passé. Faire une contre offre, c'était encore de fonctionner, agir pour au cas où je pourrais avoir plus d'argent. Dans le ici et maintenant, avais-je besoin de cet argent de plus pour vivre ? Non. Avais-je envie d'éterniser cela, la maison, pour une question de jeux ? Non, pas vraiment. Je voulais des gens qui aiment la maison et il y en avait, et prêts à l'acheter malgré les travaux à y faire. Si je fais une contre offre, je me sens ? Impression que c'est encore du niaisage. J'accepte l'offre telle quelle, je me sens ? D'ici 10 jours je saurai si tout est ok et qu'ainsi tout est fini. Voulais-je un acheteur pour plus de sous ou un acheteur surtout ? acheteur. L'agente vient ensuite me voir et je signai l'offre sans faire de contre offre. Il resterait l'inspection. Elle me dit que l'acheteur et sa femme lui avait téléphoné plusieurs fois pour voir si j'avais accepté leur offre. Je me sentis soulagée en signant tout en constatant que je reprenais un poids sur mes épaules en songeant à l'inspection. Je savais pourtant que dans l'invisible tout était placé pour ma libération de la maison. En fait, je craignais que le prix baisse encore suite à cette inspection. Je me sentis comme si j'avais besoin d'être rassurée, que j'avais fait le bon geste et que tout allait bien aller pour le reste, qu'il n'y aurait aucun autre obstacle. Je savais aussi que je les créais avec mes peurs, mes doutes.
Le 6, je vis que la petite fille en moi craignait d'avoir déçu son père. L'approbation paternelle. Je savais qu'il avait peur que l'acheteur baisse encore le prix après l'inspection. Mon petit frère, pour sa part, croyait que mon père avait peur d'avoir à me prendre en charge du fait que je vendais la maison. Mon frère me complimenta, selon lui, j'avais vendu un bon prix et je réussissais ma vie puisque j'étais heureuse. J'avais laissé au matin un message à mon agente d'aide sociale pour lui donner les nouvelles à propos de la maison. Elle me rappela plus tard et me dit que je devais fournir une preuve que j'avais reçu une pension de mon ex-mari en 2003. Je me demandai quelle connerie il avait fait. (Cela faisait suite à ce qu'il aurait déclaré aux impôts.) Je plaçai cette situation ainsi que la fausse déclaration de mon ex-mari dans les mains de l'univers car je n'avais jamais reçu les dites sommes qu'il déclarait. Cela lui appartenait ce karma qu'il venait de se créer. Je dis NON à rembourser une somme non reçue. J'entendis mes guides me dirent: "Bravo, tu t'affirmes". Un peu plus tard, l'agente immobilière vient me voir avec les papiers signés et me dit que hors de question que l'acheteur baisse le prix et que ce dernier me demandait si je pouvais quitter une semaine avant la date prévue. Je lui dis que pour ça, cela dépendrait du logis à trouver pour Coloc et moi.
Le 7, j'eus l'intuition de trouver le numéro d'assurance sociale de mon ex au cas où cela aurait été une erreur du gouvernement. J'allai faire des photocopies de mes documents et je surlignai les passages faisant foi qu'il avait demandé arrêt de pension, que le jugement annulait toute pension de sa part à mon égard et qu'il avait alors dû rembourser lui-même une forte somme à l'aide sociale. Je me dis que bientôt fini tout cela, encore quelques jours. Au retour chez moi, j'avais la confirmation écrite de ce que mon agente d'aide sociale m'avait dit au téléphone. Je me sentis comme si je n'avais plus confiance dans le système social et judiciaire suite aux vécus des trois dernières années. Lorsque je regardai le tour que prenaient mes pensées, je constatai qu'elles m'amenaient des scénarios dans lesquels je me justifiais. Je me sentais donc encore sur le banc des accusés. Monta en moi que si j'avais à faire la preuve en ce moment, que je n'avait pas reçu cette somme déclarée, de son côté, mon ex-mari avait à justifier au gouvernement qui trouverait illogique qu'il déclare une pension alors qu'annulée dans un jugement de cour. J'avais à rester et laisser cela dans la lumière et simplement fournir les papiers qu'on me demandait
Le 9, alors que mes pensées dérivaient, je cherchai ce que j'avais eu de "bonnes nouvelles" depuis le début de la semaine. Il y avait eu l'offre d'achat et je voyais bien aussi que mon ex-mari se "pendait" lui-même. Il avait cherché à profiter et là, le gouvernement et l'aide sociale allaient enquêter. Mes guides me dirent alors: "Fais ce que tu as à faire tout simplement, laisse-les se battre entre eux. Tout est en place pour ton départ de la maison". Je reçus un papier de l'aide sociale m'indiquant le montant que je recevrais en août et que j'aurais une somme à rembourser pour juillet. Peu après Mélodie et mon frère J-P m'apparurent et me dirent que j'étais libre de la maison, que ce qui restait à faire n'était que des formalités, quelques actions et que face à mon ex-mari, j'étais libre aussi puisque simple formalité les papiers à fournir. Alors que j'étais en train de souper, je reçus un appel de l'agente immobilière pour me dire que l'inspection était prévue pour le lundi suivant. Mon souper me resta sur l'estomac, je sentis "la chienne" (peur) me reprendre.
Le 11, je constate que je suis stressée alors que je devrais être excitée, heureuse car tout amenait à une libération avec aucun souci pour le futur immédiat. J'étais loin d'il y avait 9 ans où je voyais venir la séparation avec moins de moyens financiers, trois enfants à charge, la maison à entretenir et racheter, les émotions des enfants à gérer, etc. Là, j'allais vivre la libération de la maison, des enfants, d'une lourde responsabilité, libération des obligations financières, donc grosse libération que cela. En journée, Nico me rappela que la TPS pouvait être entrée, je vérifiai et en effet cela avait été déposée dans mon compte bancaire. Je remerciai pour cela. Je me dis que pour le lendemain, l'inspection, tout cela n'était qu'une simple formalité.
Le 12, au matin, je reçus un appel pour le paiement de mon matelas. Je me dis que cela irait au lendemain ainsi que pour les papiers pour l'aide sociale. Là, j'avais besoin de toute mon énergie pour l'inspection à venir. C'était la première fois de ma vie que je vendais une maison et cela après y avoir vécu 22 ans. Je repensai au procès, j'en étais sortie gagnante, j'avais rompu le lien d'argent avec mon ex-mari et là, il en serait de même, j'allais défaire le lien avec la maison, le passé. 11 h22, je recevais un clin d'oeil céleste. Je me sentais encore comme traquée à ce que je constatais. Je reçus un papier d'un des gouvernements et je crus que c'était un autre problème à cause de mon ex alors que ce ne fut que pour me dire le montant de la TPS. Je faisais dure d'un côté et c'était normal de l'autre car cela venait toucher les blessures de 2001. J'étais donc en réaction face aussi à tout ce qui se vivait depuis la fin avril, face à l'argent, l'aide sociale, la maison, etc. Mes guides me dirent: "Encore quelques heures, quelques jours et la maison sera du passé M-C, l'avenir s'ouvre devant toi." Le décompte se poursuivait, ne restait que 15 minutes avant l'heure du rendez-vous. Je ris, car je vécus un autre clin d'oeil céleste puisque l'horloge m'indiqua 11h44. L'inspection se passa mieux que je ne l'avais craint. Comme me dit ma fille Gaby, cela avait été plus de peur que de mal. Le solage était réparable, ensuite, le reste irait bien. Ce fut très constructif. L'inspecteur et l'agente étaient épatés de tout le savoir que j'avais sur la rénovation, l'historique de la maison. Je pus aussi dire à la dame qu'il y avait forte probabilité que je puisse quitter à la date qu'elle et son mari voulaient. Je vis à travers la réaction de la dame pour le prix de la réparation du solage qui lui faisait peur, une réaction semblable à celle de mon ex mari. L'inspection m'avait en quelque sorte rassurée malgré qu'elle me faisait si peur avant.
Le 13, je vais porter tous les papiers à l'aide sociale pour le cas de mon ex-mari. Je fais ensuite des appels pour le prochain déménagement. Me restent alors 11 jours à passer encore dans la maison. Ce soir-là, Coloc signe son bail pour le futur logis et en a même déjà une clef. Je peux donc accéder à la requête de l'acheteur.
Le 14, je reçois un appel de l'agente immobilière, une autre évaluation sera faite ce jour-là vers midi et m'indique que l'acheteur veut me rencontrer le samedi suivant. Je sentis que j'étais testée. Une connaissance me dit que cela était rendu ainsi le marché de l'immobilier, les gens cherchaient les "bibittes" pour payer le moins cher possible. Je vis à travers cela, l'attitude de l'agente immobilière qui voyait le pire aussi, cela était reflet des attitudes de mon ex-mari et donc des miennes dans le présent. Mes guides me dirent: "Juste une formalité M-C, garde la foi." En quoi cela venait me faire vivre des émotions ? Quelles blessures est-ce que cela venait toucher ? Que j'étais pas ok ? Que je n'avais pas fait correctement avec la maison ? Selon les autres ou selon moi ? Je sentis qu'à travers cette situation, cet acheteur, on tentait de me démolir comme mon ex avait tenté de le faire avec le procès. Avec mon ex cela avait été pour une question d'argent. Et là, pour la maison, c'était aussi une question d 'argent puisque son prix fluctuait en raison des "bibittes" trouvées. Je voyais que toutes les peurs de l'agente immobilière étaient le reflet de ce que moi-même je pensais, voyais, n'aimais point de la maison. Mon frère J-P m'apparut et me dit: "Tu en as du courage ma soeur, chapeau." Je le remerciai. Je regardai si l'annulation de l'assurance-vie pour mon ex, la baisse du prix pour la vente de la maison, si cela était que j'avais à démarrer avec peu ma nouvelle vie. Était-ce que grosse somme d'argent pour moi était alors reliée au passé ? Après le procès avec mon ex, j'avais eu de quoi vivre et pour continuer à écouter mon coeur. Après la séparation aussi et j'avais alors trois enfants à nourrir, etc. J'avais à faire confiance qu'il y aurait de quoi afin que je vive bien. 11h22 clin d'oeil :-)) Ma sécurité était en moi et non à travers une énorme somme d'argent en banque. L'évaluation se vécut et tout alla bien, la personne évalua vraiment la maison selon les travaux faits et le prix du marché. Je me sentis quand même vidée après cela. Des larmes de libération coulèrent et je réussis ensuite à me recentrer. J'avais le droit divin de recevoir monétairement pour les efforts que j'avais mis dans cette maison afin d'en faire un cadre de vie agréable pour y élever mes enfants et pour pouvoir continuer à suivre le chemin de mon âme en co-création avec celle-ci. Est-ce que les soucis financiers étaient reliés à ma vie avec mon ex ? Oui. Avec cette maison ? Oui. Est-ce que j'avais connaissance des soucis financiers avant mon ex ? Non, pas vraiment. Était-ce réponse de mon âme ou de mon mental ? Était-ce de rejeter la faute sur cela ? Non, simple constatation. J'avais à travailler le 6 et le 8 surtout avec mon ex mari. Monta en moi qu'à l'époque, mon ex me disait qu'on aurait jamais assez d'argent pour avoir une maison. Je disais le contraire. Mes guides me dirent alors: "C'est le passé M-C, tu as réalisé ton rêve de famille, de maison. As-tu encore ces rêves-là ?" Non. Quelle blessure avais-je encore à guérir ? Celle des neuf dernières années, de tout avoir supporté seule avec peu de moyens. Je me dis que ça suffisait, c'était fini, tout se réglait de façon juste et parfaite pour tout le monde, acheteur, vendeur. Merci. Ce coup-ci, il n'y avait aucun juge pour trancher. Je reçus un appel de l'agente immobilière car il y aurait d'autres papiers à remplir. Elle me dit aussi qu'elle était confiante pour la vente et que l'acheteur s'inquiétait encore un peu pour le solage. Je le comprenais aussi.
Le 15, je payai certaines factures. Ma fille Gaby allait aussi me donner une somme d'argent. Je remplis des papiers pour la maison et il y eut d'autres visiteurs. L'agente me parla d'extensionner les délais du fait qu'on était dans la période des vacances de la construction et que ce serait difficile d'obtenir des estimés de certains experts. Lorsque Coloc arriva du travail, je parlai avec lui de la somme que j'aurais à lui payer dans son logement pour y vivre. Il me parla de 100$ par mois, nourriture non incluse. C'était encore mieux pour moi que je le l'avais cru. Je remerciai pour cela.
Le 16 , je compris certaine chose à travers l'image de mon ex, la maison et l'acheteur. Je fis le lien suivant: je n'étais pas digne de recevoir. J'avais cela à inverser car lors de ma vision de la veille avec mes guides, ceux du passé étaient placés en sens inverse d'avant. Était-je testée sur ma foi, ma confiance puisque la veille l'agente parlait d'extensionner ? Dans la poste, je reçus des factures ainsi qu'un avis. Le découragement me reprit, l'envie de pleurer était là. J'en avais assez d'être forte. Je vécus alors un dialogue écrit avec Imshahel. (Voir Imshahel Juillet 2004) Ils me firent aussi relire le dernier mois avant l'hypothèque sept ans auparavant. Cette lecture me permit de calmer mon émotionnel.
Le 17, je songeai que je vendais la maison pour penser à moi. J'allais la quitter la semaine suivante même si la vente n'était pas encore finalisée. Qu'ainsi, en faisant ce pas, je démontrais que je ne voulais point vivre là encore, que j'aspirais à autre chose. Je choisissais d'être heureuse, d'avancer librement. Je faisais l'action de quitter la maison puisque l'acheteur était sérieux. L'action (notaire) suivrait. J'avais choisi d'être heureuse, de me séparer, l'avais fait et l'avoir avait suivi. Mon but : vendre la maison pour une libération, c'était presque réalisé, ne restaient que des formalités. Je reçus un appel de l'agente immobilière, selon elle faudrait baisser le prix car fondation du solage serait à refaire au complet. J'éclatai en sanglot, cela permit de libérer la tension. La rencontre prévue avec l'acheteur fut alors annulée pour ce jour-là. Je me sentais à bout de force, au bout du rouleau, ce n'était plus un 3 ou 4 mille pour un toit là, ça parlait d'un trente à 40 mille dollars de réparations, etc. Mes guides me dirent : "Pas toi M-C qui mettra cet argent dessus." Ils avaient raison mais cela ferait baisser le prix de la vente. Comme c'était là, je prenais personnel l'état de la maison, les nouvelles la concernant. J'étais loin d'être centrée et de me sentir en sécurité avec moi-même, mes forces intérieures. En soirée, je vécus un dialogue écrit avec ceux-ci. (Voir Imshahel Juillet 2004)
Le 18, je relus les derniers écrits avec mes guides et me sauta aux yeux certaines choses. En 1997, le retard pour les papiers avait été en ma faveur. Etait-ce cela aussi en ce moment avec la maison? Je vécus ensuite un dialogue écrit avec Imshahel et il fut question un peu des finances. (Voir Imshahel Juillet 2004) Cela me permit de voir d'autres choses. Entre autre que dans le processus de me libérer de la maison, la vendre, tout s'était placé en quelque sorte. Face à l'offre d'achat, j'avais respecté les délais. Tout s'était même placé afin que je quitte avant le 1er août. Ça bloquait du côté de l'acheteur dû à ses peurs, la demande d'expert lui appartenait. Ma difficulté était que j'avais pris sur moi ses propres peurs ainsi que celles de l'agente face à la maison et à son solage. Pour l'argent ? Bon, j'aurai pas la grosse somme tout de suite mais il y aura quand même de l'argent qui entrerait de l'aide sociale pour continuer à payer mes factures et deux seraient transférés à Coloc. J'aurais que le retard à payer même. Ce retard allait même faire en sorte que Coloc assume les petites dépenses reliées au logis et que mes enfants attendraient encore un peu pour leur ordinateur. Nico faisait quoi pour l'avoir cet ordinateur ? Il attendait que je serve de pilier et lui prête la somme ? Coloc fit des démarches pour un camion de déménagement, il lui fallait alors un dépôt de 500$, somme qu'il n'avait pas, ni moi. À l'intérieur, cela me dit de faire confiance pour le déménagement. En fin de journée, je vis que cela m'avait fait grand bien cette journée avec moins de stress, de peurs de découragement, l'avoir vécue dans la sérénité. J'allais y arriver, j'y arrivais à lâcher prise. J'allai voir mon voisin pour lui donner les dernières nouvelles, il me dit alors que selon lui, la demande d'expert pouvait vouloir dire que l'acheteur n'était pas solide financièrement. Il me disait aussi qu'il peut alors arriver un autre acheteur offrant plus et sans inspection, qu'il avait déjà vu cela. Ce délai de temps était-il là afin que la chance tourne pour moi ? Toute la situation avec cet acheteur, était-ce le reflet de mes peurs, mes doutes face à la maison ? Maintenant que je lâchais prise, vivais encore plus de détachement, allais-je attirer l'acheteur qui donnerait plus ? Cela serait génial et j'aimai bien cela. Oui, ce jour-là, j'avais été plus sereine et on m'avait fait voir des possibilités différentes pour la maison.
Le 19, je me dis que j'avais à garder en tête que le temps jouait en ma faveur pour la maison. Si tout allait bien, il me restait 5 jours et 5 nuits avant le déménagement. Le 5 de la libération. Ce jour, je devais signer le papier pour l'extension des délais.
Le 20, un ami m'indique qu'il louera le camion pour moi. Une autre chose venait de se régler. L'agente immobilière passa afin que je signe des papiers et me dit que selon elle, c'était bon signe que mon logis se soit placé. J'aurais à faire faire un estimé pour le solage, sa réparation. Et il y aurait peut-être d'autre visiteur selon un appel qu'elle avait reçu.
Le 21, je vis que j'avais peu envie d'avoir à faire des appels pour les demandes d'estimés pour le solage. En après-midi je reçus un appel de l'agente immobilière qui me dit que l'offre de l'acheteur devenait nulle car sa banque voulait que je fasse les réparations du solage. Elle m'indiqua qu'elle allait refaire une mise en marché à 110 000$ telle quel, donc que je n'aurais aucune soumission à faire. J'avais terminé les actions pour celle-ci. Selon elle, les appels allaient affluer car beaucoup de gens cherchaient des aubaines comme cela. L'évaluation de la banque était de notre côté, cela aidait grandement et le fait qu'elle devienne libre aussi de par mon déménagement. Je remerciai pour cela. Je trouvai drôle le fait que malgré la baisse de prix qui se vivait, je me sentais libérée. Un 50 000$ pour moi, cela était très bon. J'allai ensuite donner les dernières nouvelles à mon voisin qui me dit que maintenant cela pouvait aller très vite. En soirée, je vécus un dialogue écrit avec Imshahel et il fut question un peu des finances. (Voir Imshahel Juillet 2004) J'étais confiante pour la suite à propos de la vente de la maison. Mon souhait avait été exaucé, je n'aurais point à faire de demande de soumission. Restait trois nuits d'ici le déménagement. Je remerciai pour cette journée, cela m'avait fait du bien que les pensées de peurs soient parties ainsi que tout l'émotionnel qui allait avec. Cela m'avait fait grand bien d'avoir craqué le samedi d'avant, cela avait libéré les tensions.
Le 22, je vis que face à la maison, il y avait de forte chance que je ne vois l'acheteur qu'au moment de la signature chez le notaire. En après-midi, l'agente passe me faire signer la nouvelle convention pour la maison et le prix qu'elle a mis est à 117 000$. Elle me dit qu'il y aurait des visiteurs pour le lendemain soir et je lui donnai une clef de la maison afin qu'elle puisse faire visiter advenant que je n'y sois pas.
Le 23, je regardai pour créer mon prochain voyage en Europe après la vente de la maison. Tout en songeant à Bob, je vis que j'avais encore à travailler sur moi au niveau du couple, Homme-Argent. Ce jour-là, Nico quitte la maison définitivement pour une nouvelle étape de sa vie. Je voyais aux derniers empaquetages pour le déménagement du lendemain. En soirée, la visite pour la maison se passa très bien et le couple passa ensuite un bon moment dehors à jaser avec l'agente. Ils avaient aussi beaucoup aimé les plates-bandes de fleurs.
Le 24, c'est le déménagement en matinée. En soirée, je vécus un dialogue écrit avec Imshahel et il fut question un peu des finances. (Voir Imshahel Juillet 2004)
Le 25, je me dis que j'avais à me sentir prospère, faire confiance, affirmer que la maison était vendue, que toutes les obligations financières du passé étaient réglées. Un peu avant midi, je reçus un appel de l'agente qui me dit qu'elle allait faire visiter la maison à d'autres personnes et que l'homme était entrepreneur. Je me dis que cela serait super que je reçoive une offre d'achat après cela. Vers 2 heures, je reçois un autre appel de l'agente, qui allait passer me voir avec une nouvelle offre d'achat. Le nombre des visiteurs était de 5, libération. Ils prenaient même les meubles qui devaient partir pour un organisme humanitaire de la ville. Je trouvai cela génial, je sautais de joie. L'agente arriva vers 16 heures avec une offre à 110 000$ que je devais signer avant 17 heures. Au même moment, le couple qui avait visité le vendredi allait voir la maison avec un architecte et voulait aussi faire une offre d'achat. L'agente attendit qu'ils donnent le montant de leur offre et en fin de compte c'était moindre de quelques mille dollars de l'offre que j'avais sur papier. Tout se joua en l'espace de 30 minutes. Un acheteur sans inspection, et que le notaire serait d'ici le 15 août. Je remerciai, la maison était enfin vendue. Je terminai ce jour-là un autre journal intime avec la nouvelle de la maison vendue sans aucun conditionnel. Pour l'agente, c'était une première fois qu'elle voyait deux offres arriver en même temps. Du fait que l'homme était dans la construction, je me sentis encore plus libérée car je savais qu'il savait à quoi s'attendre avec la maison. Alors que pour le jeune couple, j'aurai alors sûrement gardé sur moi le souci que tout se passe au mieux dans la maison pour eux. Je terminai mon journal en écrivant ceci: Merci, merci, merci pour la vente de la maison. Pour le règlement des obligations financières du passé, présent et futur. Merci. Ma situation financière est illuminée. Je suis libre pour vivre et voyager avec Bob. :-)))) |
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© lumdam 2007