Femme Blessée

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Après les ébranlements de 2001, j'eus à prendre soin de moi, voir et prendre soin surtout de la femme blessée en moi. Voici ce qui fut dans les cinq premiers mois de 2002.
Le 6 janvier, je sentis en moi un fort désir d'être en jupe plus souvent, combler cette femme en moi et de regarder à m'acheter d'autres vêtements dans lesquels je me sentirais féminine. Je demandai alors à l'univers surplus financier pour cela. Le 20, en discutant avec coloc, il me fait prendre conscience que je demande peu à la vie, me contente de ce qu'elle m'offre, alors que je peux demander beaucoup plus. Le 23, lors d'un dialogue écrit avec mes guides, j'en viens à me demander quelle partie en moi j'avais abandonnée ? Ce fut la femme en moi. Ma femme blessée que j'avais abandonnée car la côtoyer me refaisait vivre alors trop de souvenirs. Je lui demandai pardon de l'avoir abandonnée. En somme, j'avais agi ainsi pour ne point me blesser à nouveau. Pourtant cela avait produit l'effet contraire, car depuis un temps je m'attirais sur "cara", des hommes qui me dénigraient, me rabaissaient, qui cherchaient sciemment à me blesser. Je vis aussi que c'était ma femme blessée qui avait fait que j'étais devenue non confiante pour la présence d'un conjoint à mes côtés. Je demandai comment transformer cela. Mes guides me répondirent de l'aimer tout simplement, de la remercier de ce qu'elle m'avait permis d'apprendre au fil du temps. Que c'était grâce à elle que j'avais acquis outil, moyen, et changé d'attitudes, de visions et que j'avais ainsi défait des jeux de pouvoir pour l'énergie. Que c'était la femme blessée en moi qui avait aussi fait que certains hommes voulaient me choyer, me protéger, m'aider. Que selon eux, elle avait assez souffert. Que c'était pour cela, que le conjoint voudrait m'offrir beaucoup, prendre soin de moi. Car il voyait tout ce que j'étais de magnifique, tout l'amour, la beauté, la douceur, le courage, la générosité, l'imagination, la persévérance, l'intelligence, la débrouillardise, le calme et combien d'autres choses en moi. Ils me dirent de ne point oublier qui j'étais, ma divinité, ma belle âme et personnalité en moi. Ils me firent voir que même dans la situation présente du moment avec mon ex mari, je ne cherchais point à agir par vengeance, mais bien dans l'amour de moi, de nos âmes. Le 24, je vis aussi que c'était grâce à la femme blessée en moi que j'avais rompu avec Jean H., que j'avais arrêté de m'oublier dans mon être profond, mon chemin de l'âme. Je m'étais alors choisie.
Le 5 février, alors que je regardais ce qui manquait dans ma relation avec coloc pour que cela soit une relation amoureuse, je me posai certaines questions. "Suis-je attirée par moi-même ? Est-ce que j'aime mon corps? Est-ce que j'ai des projets d'avenir pour moi-même ? Ai-je de l'admiration envers moi-même, pour qui je suis, ce que j'accomplis ? Ai-je désir profond d'être avec moi-même ?
Le 17 mars, je vis aussi que la mère en moi éprouvait beaucoup de douleur de par les attitudes de Cricri. Le 18, alors que remontaient des brides d'une autre vie antérieure avec mon ex, je vis que je n'acceptais point la femme en moi. À travers ma colère envers mon ex et selon les actions qu'il faisait envers les enfants, je vis que la mère en moi qui réagissait encore et qui empêchait alors la femme en moi d'être plus présente. Il y avait dualité entre la mère et la femme en moi. Était-ce dû à une non acceptation du retrait de mon rôle de mère à temps plein ? Je vis que la mère en moi avait toujours été très forte puisque toute jeune, je rêvais d'avoir des enfants sans être nécessairement mariée, d'avoir une grosse famille. Je vis qu'encore aujourd'hui, je ne m'étais point fait opérer, n'avait point fermé totalement l'accès à l'opportunité de procréer à nouveau. Je me demandai aussi si une partie en moi s'en voulait. Cette partie, avait-elle l'impression que Cricri agissait envers moi pour me punir, parce que j'avais choisi de penser à moi en tant que femme avant la mère? Est-ce que dans le fait de laisser s'exprimer la femme en moi, je reniais alors la mère ? Pourtant les deux faisaient partie de moi. Je vis aussi que j'estimais beaucoup ma valeur selon ce que Cricri pouvait penser de moi, à travers aussi ses actions envers moi. Le 19, suite à une lecture, une phrase retient mon attention: "Pourquoi recherchez-vous l'approbation de ceux qui ne s'approuvent pas eux-mêmes ?" Est-ce que je cherchais l'approbation de Cricri pour la mère en moi ? Le 22, il me sembla que je n'avais pas compris, point trouvé complètement quelle partie exacte en moi que je n'acceptais point et que j'avais alors à aimer. Je sentis que cela viendrait en son temps. Le 23, monta en moi la pensée que ma femme dans sa sexualité, son désir de tendresse, d'affection que je reniais alors que cela faisait partie de la nature humaine et que cela ne faisait point partie des "illusions" comme pouvait l'être la peur du manque, ce besoin-là. Ce même jour, je fus souvent gelée. La métaphysique de ce malaise m'indiquait alors que j'avais peur d'être chaleureuse par peur de m'attacher, de faire profiter de moi. Le froid de mes pieds m'indiquait que c'était pour avancer dans ma vie, et le froid des bras, pour enlacer quelqu'un ou une situation. Avoir froid pouvait aussi signifier que je sois trop tendue. Il était vrai que je me trouvais trop dépendante en allant sur cara, car j'y étais alors assez souvent à la recherche d'un. Je vis à travers tout cela, la non acceptation de la femme en moi qui s'attache à un homme. Pourtant je savais que je n'avais point à avoir peur car lorsque l'attachement devenait trop lourd, j'agissais alors en conséquence, faisais les actions pour me détacher. Le 25, alors que je prenais une marche, je croisai une femme connu 7 ans auparavant, alors que j'étais en processus de séparation. J'eus la sensation de vivre un pèlerinage. Je regardai les 7 dernières années et sus qu'une chose de certaine, c'est que j'y avais vécu plus de merveilleux moments que durant les 14 années auparavant. Et cela, malgré que je fus seule, que j'élevais seule mes 3 enfants et que j'avais des moyens financiers réduits. Je pris conscience que j'avais tendance à jubiler plutôt que de compatir, suite à ce que mes 2 grands me disaient vivre avec leur père, qu'ils s'affirmaient avec ce dernier. J'avais cela à transformer, pourtant dans le présent, je me donnai le droit car cela venait mettre un baume sur mes blessures suite à tout ce qu'il avait pu dire contre moi aux enfants. Je vis que c'était très rare que je me donnais ainsi ce genre de droit, de ne point m'en vouloir. Je remerciai pour ces prises de conscience. Le 26, je vis que depuis que je prenais plus soin de moi depuis quelques temps, je recevais beaucoup de cadeaux de la vie. Le 27, suite à un "channelling" que je vécus, message que je transmis, j'y compris que j'avais à voir la force de la mère en moi, force qui aidait alors l'enfant en moi.
Le 8 avril, suite à la lecture d'un livre, je pris conscience que la perfectionniste en moi n'aimait pas que j'arrive point à maîtriser ma vie, me sortir de ma situation financière alors que j'avais réussi 5 ans auparavant. Le 14, je prends conscience que j'ai à laisser les larmes couler, sortir de moi afin de me libérer des souffrances de la dernière année. Je suis très yang sur ce plan-là, je pleure rarement. Le 17, je vis que la femme nouvelle en moi ne voulait point voir le conjoint en sauveur alors que l'ancienne moi refaisait surface à travers la situation financière du présent et qu'ainsi, inconsciemment je m'attirais et refaisais les vieux schémas du passé.
Le 1er mai, à travers une situation avec Cricri, je pris conscience, puisqu'elle me reflétait ma partie féminine, que j'avais encore de la difficulté à m'aimer pleinement, aimer la femme en moi. Même ma cuisine, symbole de créativité féminine était en bordel. Le 13, j'eus sensation que le passage de Mintaka dans ma vie était là afin que je me définisse dans ce à quoi j'aspirais, soit mon désir d'engagement à deux, à une vie de couple. Je sentais aussi comme un blocage en moi au niveau du chakra sacré, donc au niveau de ma sexualité, de la tendresse. Le 14, j'eus à voir que pour mes enfants, j'avais donné au meilleur de moi-même et que chacun d'eux avait le choix de réagir et d'utiliser les outils enseignés à leur façon. Durant ces quelques mois, je n'avais qu'effleuré certaines blessures de la femme en moi. Les mois qui suivirent furent d'aller voir plus en profondeur. À suivre... |
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